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Absolute truth

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  1. Age of marriage in Hinduism

    Today in India, the minimum age of marriage by law is at 18 years for women and at 21 for men. However, according to the official data, more than 12 millions [of which 84% are Hindus] are married below 10 years of age. More than 125 million males were married before the legal age (42% of male population) and more than 102 million females (30% of female population) were married before the legal age in 2011. (source) Historically, there was no minimum age for marriage in India throughout ages. Books considered sacred by Hindus point out that it was common for girls about 6 or 8 years old to be married. The book Manu-smriti “Laws of Manu” that prescribes to Hindus their dharma (obligations) which is, according to Encyclopaedia Britannica, the most authoritative of the books of the Hindu code (Dharma-shastra) mentions in chapter IX (that concerned with issues related to marriages) a usual custom of marriage of girls 8 years old: 94. A man, aged thirty years, shall marry a maiden of twelve who pleases him, or a man of twenty-four a girl eight years of age; if (the performance of) his duties would (otherwise) be impeded, (he must marry) sooner. (source) The laws of Manu also don't forbid that the girl is married before she attains the age of puberty: 88. To a distinguished, handsome suitor (of) equal (caste) should (a father) give his daughter in accordance with the prescribed rule, though she have not attained (the proper age). The Gautama's Dharmasūtra, which is believed to be the oldest of the four Hindu Dharmasastras, doesn't consider puberty a prerequisite for marriage: 21. A girl should be given in marriage before (she attains the age of) puberty. 22. He who neglects it, commits sin. (source) Indian gods have many stories of early marriages; the Skanda Purana, the largest of the eighteen Mukyapurana [major puranas], tell us about the marriage of Rāma to a 6 years old girl: 8-9. The bow of Īśvara that was kept in the abode of Janaka, was broken. In his fifteenth year, O king, Rāma married the six-year old beautiful daughter of the king of Mithilā, Sītā who was not born of a womb. On getting Sītā, Rāghava became contented and happy. (source) Another passage tells us about a 8 year old girl: As time passed on she became a girl of eight years. The king recollected the words of the unembodied being and became worried. ‘To whom shall I give this daughter? Who will be the four-armed one?’......“Go ahead, O Kṛṣṇa, O mighty one. Let the jewel of a girl be seized quickly. I shall follow you closely behind causing much havoc unto all these demons.”.On getting the consent of Saṅkarṣaṇa, Keśava, the slayer of Keśin, seized the girl, immediately put her on the chariot and went off.(source) Lately, Indian Prime Minister Modi government has proposed to raise the legal age of marriage of women to 21 from 18 years. According to PM Modi, increasing the legal age of marriage will empower girls and will help in building their careers. https://comparativreligion.blogspot.com/2022/06/age-of-marriage-in-hinduism.html
  2. Fatima Bint Asad fut parmi les première à embrasser l’Islam, après Khadija et ses filles. Elle fut l’épouse de Abu Talib, oncle du Prophète (sws). Avant la venue de l’Islam elle tait déjà réputée pour sa générosité et sa noblesse de cœur. C’est sans doute pour cette raison que, sentant sa mort prochaine Abd Al-Muttalib, le grand-père de Mouhammed (sws), qui n’était encore qu’un jeune enfant, confia celui-ci à Abu Talib et à son épouse. C’est donc à elle que revins le privilège de veiller sur Mouhammed (sws), qu’elle considéra comme son propre enfant. Mieux encore, lorsqu’elle constata que ses propres enfants se jetaient sur la nourriture avant meme que Mouhammed (sws) ait pu prendre une bouchée, elle le fessait manger avent es enfants. Elle rapporta que, lorsqu’il prenait son repas, son plat ne se vidait jamais. Parmi les enfants de Fatima Bint Asad, nous retrouvons Ali Ibn Abi Talib qui devait plus tard devenir le quatrième Calife, et ja’far tombé martyr lors de la bataille de Mu’ata. Elle fut la grand-mère d’Al Hassan et Al-Hussayn, les enfants de Ali et de Fatima, fille de l’Envoyé d’Allah. Certainement, Mouhammed (sws) trouva auprès de cette femme et de son mari, Abu Talib, l’affection et la chaleur familial dont il avait besoin, alors qu’il avait perdu très jeune, d’abord ses parents, puis son grand-père. On nous rapporte qu’il eut pour elle et pour son oncle un profond attachement. Il appelait Fatima “Mère”. Mouhammed (sws) demeura auprès de Fatima et son oncle jusqu’à son mariage avec Khadija. Apres son mariage il demeura très proche d’eux et nous savons que, lors d’une période de disette (famine), il prit chez lui Ali, un de leurs enfants, a fin d’alléger un peu leur charge familiales. Fatima connaissait très bien son neveu pour toutes les vertus qui étaient les siennes, elle avait tant confiance en cette homme réputé pour son intégrité que, lorsqu’il commença à parler à ses proches du message qui lui à été révélé, elle ne douta pas un instant et se convertit aussitôt. Elle fut parmi les première personnes à embrasser l’Islam et ses enfants se convertirent également. Seul Abu Talib refusa d’adopter l’Islam, mais n’en demeura pas moins le protecteur de l’Envoyé d’Allah. Le Prophète Mouhammed (sws) avait pour Fatima une grande affection et ne pouvait que se réjouir de la grande piété et la ferveur de sa foi. Apres l’Hégire il lui rendit souvent visite, fit parfois la sieste dans sa maison, lui offrit aussi des cadeaux. Un jour, il remit une coupe de belle étoffe à l’un des Compagnon, Ja’da Ibn Habira, lui ordonnant de la partager entre les “quartes Fatima pour qu’elles s’en fassent un foulard”, se que fit se dernier en distribuant à Fatima, fille du Prophète (sws), puis à Fatima Bint Asad, et Fatima bint Hamza, la quatrième n’est pas mentionnée. L’attitude affectueuse et respectueuse du Prophète (sws) à l’égard de sa tente emporta de la part de tous les Compagnons le témoignage d’une grande considération à son égard également. Au moment de sa mort, il dit au Compagnons : “Levez-vous pour ma mère !” Elle mourut à Médine, et c’est l’Envoyé d’Allah lui même qui l’enterra. On rapporte qu’il la fit envelopper avec sa propre tunique et descendit dans la tombe, s’y allongea avent de l’y déposer. Il fit ensuite des invocations en sa faveur : “Que Dieu t’accorde sa Miséricorde au mère ! Tu étais à la place de ma mère. Tu ne mangeais pas a ta faim mais tu me rassasiais, tu te privait de vêtements et tu m’habillais, tu te privais de bonnes chose et tu donnais. Tu ne recherchais par la que la face de Dieu et le Paradis !”. Apres l’enterrement de Fatima, les Compagnons l’interrogèrent sur ce qu’il venait de faire : “O Messager de Dieu, nous t’avons vue faire deux choses que tu n’a jamais faites auparavant ? Tu à enseveli la défunte dans ta tunique et tu t’es allongé dans sa tombe !” Il leur répondit : “pour ce qui est de ma tunique, je l’ai enveloppée de ma tunique afin que le feu ne la touche jamais et qu’elle sois habillée de parures au Paradis ; quant à la raison pour laquelle je mes suis allongé dans sa tombe, c’est pour que Dieu la lui élargisse.” Qu’Allah soit Satisfait de Fatima Bint Asad. https://mouhajiroun.com/fatima-bint-asad/ https://boowiki.info/art/mort-en-626/fatima-bint-asad.html http://islammedia.free.fr/Pages/sahabiyat/fatima_asad.html https://www.islamweb.net/ar/fatwa/68990/أم-النبي-صلى-الله-عليه-وسلم-التي-دفنها-ودعا-لها https://www.alukah.net/sharia/0/151680/ http://en.alukah.net/Shariah/0/4644/ https://www.islamweb.net/en/fatwa/298936/refuting-the-allegation-about-the-burial-of-faatimah-bint-asad https://fr.wiki567.com/174765-fatimah-bint-asad-XXYVBB
  3. Beaucoup de musulmans de la masse croient que lapider les stèles est lapider les Shayatine. Et ils disent : « Certainement nous lapideront le Shaytan ». Et tu trouveras des gens venir avec une extrême violence, de la colère et de la rage, jetant, maudissant et insultant ces stèles ; et Le Refuge est auprès d’Allâh. C’est tel qu’avant la construction du pont autour des stèles, j’ai vu un homme et son épouse debout dans le gravier se servant de leurs sandales ou leurs chaussures pour frapper cette colonne fixe tout en l’insultant et la maudissant. Et ce qui est incroyable, c’est que les pierres (jetées par les autres) les frappaient et ils ne s’en souciaient même pas. Et cela relève d’une grande ignorance. En effet la lapidation des stèles est un acte d’adoration important. Le Messager d’Allâh a dit à son sujet : إِنَّمَا جُعِلَ الطَّوَافُ بِالْبَيْتِ وَبَيْنَ الصَّفَا وَالْمَرْوَةِ وَرَمْيُ الْجِمَارِ لِإِقَامَةِ ذِكْرِ اللَّهِ "Le Tawaf autour de La Maison et entre Al-Safa et Al-Marwah et la lapidation des stèles n’ont été prescrits qu’afin que le rappel d’Allâh soit établi." Sounan Abou Dawoud 1888 Ceci est la sagesse pour ces lapidations. Pour cette raison la personne prononce le Takbir pour chaque pierre lancée. Il ne dit pas : «أعوذ بالله من الشيطان الرجيم - Je cherche protection auprès d’Allâh contre Shaytan le maudit». Plutôt il prononce le Takbir, il dit : «Allâhou Akbar», exaltant Allâh Celui qui lui a prescrit la lapidation de ces stèles. Et c’est en réalité-la lapidation des stèles-la plus grande adoration et humilité à Allâh. Ceci parce que la personne ne connait pas la sagesse pour la lapidation de ces stèles à ces endroits excepté qu’il s’agit d’une totale dévotion à Allâh, et celui qui se soumet à l’obéissance d’Allâh sans en connaitre la sagesse, alors c’est le plus haut degré dans l’humilité et l’adoration. Concernant les adorations ; la sagesse derrière certaines adorations est connue de nous et est apparente, ainsi la personne s’y soumet en adorant Allâh et lui obéissant ; et alors il suit ce qu’il sait de ses avantages. Et il y a certaines adorations pour lesquelles la sagesse n’est pas connue ; mais le fait qu’Allâh l’ait ordonnée, s’y consacré constitue une adoration, et elle a une sagesse. Comme Allâh l’a dit : وَمَا كَانَ لِمُؤۡمِنٍ۬ وَلَا مُؤۡمِنَةٍ إِذَا قَضَى ٱللَّهُ وَرَسُولُهُ ۥۤ أَمۡرًا أَن يَكُونَ لَهُمُ ٱلۡخِيَرَةُ مِنۡ أَمۡرِهِمۡۗ "Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allâh et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir." (Al-Ahzab 33:36) Et ce qui se produit dans le cœur du fait de se tourner vers Allâh avec repentir et dévotion, révérence, et en reconnaissant La Perfection du Seigneur et la carence du serviteur et son complet besoin de son Seigneur ; ceci fait partie des plus grands et des meilleurs profits. Questionneur : N’est-ce pas le lieu où Shaytan s’est tenu lorsqu’il apparut à Ibrahim Al-Khalil السلام عليه ? Réponse : Cela a été rapporté dans un Hadith [1] et Allâh est plus Connaisseur sur son authenticité. Même si nous disons qu’il est authentique, cela ne signifie pas que nous faisons comme ce qui a été fait par Ibrahim. Vois-tu que le Sa’i entre Al-Safa et Al-Marwah tire son origine du Sa’i de la mère d’Isma’il après qu’elle ait été frappée par la faim et la soif, alors elle commença à chercher si quelqu’un se trouvait dans la zone. Nous n’accomplissons pas le Sa’i dans ce but, nous accomplissons le Sa’i uniquement par adoration d’Allâh عز وجل, et pour L’exalter et se rapprocher de Lui, ainsi il se peut qu’Il nous pardonne et nous fasse miséricorde. Par conséquent, même si l’origine d’une adoration était pour une raison particulière n’implique pas que cette raison subsiste jusqu’au Jour Dernier. Aussi concernant le Raml (le fait de se découvrir l’épaule droite et de marcher rapidement en faisant de petits pas) -et c’est pendant les trois premiers tours du Tawaf d’arrivée quand la personne vient d’arriver si c’est le Tawaf d’arrivée ou celui de la ‘Oumra- son origine remonte au Prophète صلى الله عليه وسلم qui l’a fait pour provoquer les Moushrikines. Ces Moushrikines qui-lorsque Le Prophète صلى الله عليه وسلم arriva pour la ‘Oumra Al-Qada ont dit : «viennent à vous des gens qui ont été affaiblis par la fièvre de Médine» Sounan Abou Dawoud 1886, authentifié par Al-Albani Ainsi, l’origine de cette règle était pour ce but alors qu’aujourd’hui nous ne faisons pas cela pour provoquer les Moushrikines parce que cela n’existe plus ; mais l’adoration subsiste. Ceci nous prouve que ce n’est pas à cause de cette action particulière, l’origine des rites étant ceci et cela, que nous accomplissons aujourd’hui cette action pour la même raison pour laquelle elle a été légiférée. [1] D'après Ibn Abbas رضي الله عنهما, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : «Lorsque Ibrahim, l'ami privilégié d'Allah, est venu vers le lieux où les rites sont pratiqués, Chaytan s'est présenté à lui près de la stèle aqaba, Ibrahim l'a alors lapidé de sept pierres jusqu'à l'enfoncer dans la terre. Puis il s'est présenté à lui près de la seconde stèle, Ibrahim l'a alors lapidé de sept pierres jusqu'à l'enfoncer dans la terre. Enfin il s'est présenté à lui près de la troisième stèle, Ibrahim l'a alors lapidé de sept pierres jusqu'à l'enfoncer dans la terre» Ibn Abbas رضي الله عنهما a dit: «C'est le Chaytan que vous lapidez et la voie de votre père Ibrahim que vous suivez (*).» Rapporté par Ibn Khouzeima et authentifié par Cheikh Al-Albani dans Sahih Targhib n°1156 (*) Il fait allusion à la lapidation des stèles qui fait partie des rites du pèlerinage. عن ابن عباس رضي الله عنهما قال رسول الله صلى الله عليه وسلم لما أتى إبراهيم خليل الله صلوات الله عليه وسلامه المناسك عرض له الشيطان عند جمرة العقبة فرماه بسبع حصيات حتى ساخ في الأرض ثم عرض له عند الجمرة الثانية فرماه بسبع حصيات حتى ساخ في الأرض ثم عرض له عند الجمرة الثالثة فرماه بسبع حصيات حتى ساخ في الأرض قال ابن عباس رضي الله عنهما الشيطان ترجمون وملة أبيكم إبراهيم تتبعون (رواه ابن خزيمة و صححه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ١١٥٦ http://www.3ilmchar3i.net/2015/05/lapider-les-steles-n-est-pas-lapider-le-shaytan-audio.html
  4. In his handbook to the Qur’an sciences, Jalal al-Deen al-Suyooti devoted two chapters to discussing the beginnings of surahs and the endings of surahs. After detailing ten different types of openings of surahs, he then delved into the following discussion, spanning the two chapters: وقال أهل البيان : من البلاغة حسن الابتداء ، وهو أن يتأنق في أول الكلام ، لأنه أول ما يقرع السمع فإن كان محررا أقبل السامع على الكلام ووعاه ، وإلا أعرض عنه لو كان الباقي في نهاية الحسن ، فينبغي أن يؤتى فيه بأعذب اللفظ وأجزله وأرقه وأسلسه ، وأحسنه نظما وسبكا ، وأصحه معنى ، وأوضحه وأخلاه من التعقيد والتقديم والتأخير الملبس ، أو الذي لا يناسب .ـ The scholars of rhetoric have said that one aspect of eloquence is to have a good beginning, i.e. to be eloquent in the beginning of one’s speech. That is because if the first thing that one hears is moving, that encourages the listener to pay more attention and to retain what he is hearing. Otherwise, he may turn away from it, even if the rest of it until the end is good. So one should bring the sweetest, most articulate, most moving, most fluid speech and the best organization and form, and the most accurate, clearest, and most pure from any complication or confusing organization or anything else that is not fitting. قالوا : وقد أتت جميع فواتح السور على أحسن الوجوه وأبلغها وأكملها ، كالتحميدات وحروف الهجاء والنداء وغير ذلك .ـ They said that the beginnings of each surah come with the best, most eloquent and most perfect of ways, such as praises, the disconnected letters, calls, and so on. ومن الابتداء الحسن نوع أخص منه يسمى : براعة الاستهلال ، وهو أن يشتمل أول الكلام على ما يناسب الحال المتكلم فيه ، ويشير إلى ما سيق الكلام لأجله ، والعلم الأسنى في ذلك سورة الفاتحة التي هي مطلع القرآن ، فإنها مشتملة على جميع مقاصده ، كما قال البيهقي في شعب الإيمان : أخبرنا أبو القاسم بن حبيب ، أنبأنا محمد بن صالح بن هانئ ، أنبأنا الحسين بن الفضل ، حدثنا عفان بن مسلم ، عن الربيع بن صبيح ، عن الحسن ، قال : أنزل الله تعالى مائة وأربعة كتب ، أودع علومها أربعة منها : التوراة ، والإنجيل ، والزبور ، والفرقان ، ثم أودع علوم التوراة والإنجيل والزبور والفرقان القرآن ، ثم أودع علوم القرآن المفصل ، ثم أودع علوم المفصل فاتحة الكتاب ، فمن علم تفسيرها كان كمن علم تفسير جميع الكتب المنزلة . ـ There is a more specific type of a good opening, which is called Bara’ah al-Istihlal. This is when the beginning of a discourse contains something related to the topic under discussion and pointing to the overall purpose of the speech. The clearest example of this is surah al-Fatihah, which is like a forward to the Qur’an, for it contains all of its themes. This is just as al-Bayhaqi said in Shu’b al-Iman: … al-Hasan al-Basri said: Allah sent down 104 books, and encapsulated their knowledge in four of them, which were the Tawrah, the Injeel, and Zaboor, and the Furqan. Then He encapsulated the knowledge of the Tawrah, the Injeel, the Zaboor, and the Furqan in the Qur’an. Then he encapsulated the knowledge of the Qur’an in the Mufassal surahs. Then He encapsulated the knowledge of the Mufassal surahs in the opening of the Book [i.e. surah al-Fatihah]. So whoever learns its meaning is like one who has learned the meanings of all the revealed books. وقد وجه ذلك بأن العلوم التي احتوى عليها القرآن وقامت بها الأديان أربعة : علم الأصول ومداره على معرفة الله تعالى وصفاته ، وإليه الإشارة ب رب العالمين الرحمن الرحيم [ ص: 212 ] ومعرفة النبوات وإليه الإشارة ب الذين أنعمت عليهم ومعرفة المعاد وإليه الإشارة ب مالك يوم الدين . وعلم العبادات : وإليه الإشارة ب إياك نعبد . وعلم السلوك : وهو حمل النفس على الآداب الشرعية والانقياد لرب البرية وإليه الإشارة ب إياك نستعين اهدنا الصراط المستقيم . وعلم القصص : وهو الاطلاع على أخبار الأمم السالفة والقرون الماضية ليعلم المطلع على ذلك سعادة من أطاع الله وشقاوة من عصاه وإليه الإشارة بقوله : صراط الذين أنعمت عليهم غير المغضوب عليهم ولا الضالين . فنبه في الفاتحة على جميع مقاصد القرآن ، وهذا هو الغاية في براعة الاستهلال مع ما اشتملت عليه من الألفاظ الحسنة والمقاطع المستحسنة وأنواع البلاغة .ـ That is because the knowledge which the Qur’an contains and which the revealed guidance of the books contains goes back to four main issues: 1) Knowledge of the foundational issues. This centers around: 1a) Knowledge of Allah and His characteristics. This is alluded to in: رَبِّ الْعَالَمِينَ * الرَّحْمَـٰنِ الرَّحِيمِ … Lord of all creation * al-Rahman al-Raheem [1:2-3] 1b) Knowledge of the prophets. This is alluded to in: الَّذِينَ أَنْعَمْتَ عَلَيْهِمْ … those whom You have favored … [1:7] 1c) Knowledge of the ultimate return. This is alluded to in: مَالِكِ يَوْمِ الدِّينِ Lord of the Day of Recompense [1:4] 2) Knowledge of the acts of worship. This is alluded to in: إِيَّاكَ نَعْبُدُ You alone do we worship … [1:5] 3) Knowledge of sulook, which is how to carry oneself with the proper manners and responding to the commands of the Lord of all creatures. This is alluded to in: إِيَّاكَ نَسْتَعِينُ * اهْدِنَا الصِّرَاطَ الْمُسْتَقِيمَ … You alone we ask for help * Guide us to the straight path. [1:5-6] 4) Knowledge of the stories, which means being familiar with the information regarding the previous nations and past generations so that one would therefore understand that ultimate joy is for those who obey Allah and ultimate misery is for those who disobey Him. This is alluded to in Allah’s statement: صِرَاطَ الَّذِينَ أَنْعَمْتَ عَلَيْهِمْ غَيْرِ الْمَغْضُوبِ عَلَيْهِمْ وَلَا الضَّالِّينَ The path of those with whom You are pleased, not of those who have earned wrath nor the misguided ones. [1:7] So Allah has alerted us to all of the themes of the Qur’an within surah al-Fatihah, which is the very apex of Bara’ah al-Istihlal, especially considering the beautiful wordings, wonderful organization, and various forms of eloquence that it also contains. وكذلك أول سورة ” اقرأ ” فإنها مشتملة على نظير ما اشتملت عليه الفاتحة من براعة الاستهلال ، لكونها أول ما أنزل فإن فيها الأمر بالقراءة والبداءة فيها باسم الله وفيه الإشارة على علم الأحكام ، وفيها ما يتعلق بتوحيد الرب وإثبات ذاته وصفاته من صفة ذات وصفة فعل ، وفي هذه الإشارة إلى أصول الدين وفيها ما يتعلق بالأخبار من قوله علم الإنسان ما لم يعلم [ العلق : 5 ] . ولهذا قيل : إنها جديرة أن تسمى عنوان القرآن لأن عنوان الكتاب يجمع مقاصده بعبارة وجيزة في أوله .ـ Likewise with the very first surah – surah Iqra’ -, for its contents are similar to those of surah al-Fatihah in terms of the Bara’ah al-Istihlal, as this was the first surah to be revealed. So it contains a command to recite and to commence that recitation with Allah’s name. This points to knowing the legislated rulings. The surah also contains matters connected Allah’s sole position as Rabb and affirming His essence and attributes, including both attributes of being and attributes of action. This points to the foundational matters of the religion. It also contains historical information in Allah’s statement: عَلَّمَ الْإِنسَانَ مَا لَمْ يَعْلَمْ He taught man what he did not know [96:5] All of this is why some have said that it is quite fitting to call this “the heading of the Qur’an” since the heading of a book or chapter mentions all of its themes at the outset with a brief wording. ـ [ ص: 213 ] النوع الحادي والستون في خواتم السور . هي أيضا مثل الفواتح في الحسن لأنها آخر ما يقرع الأسماع فلهذا جاءت متضمنة للمعاني البديعة مع إيذان السامع بانتهاء الكلام حتى لا يبقى معه للنفوس تشوف إلى ما يذكر بعد ، لأنها بين أدعية ووصايا وفرائض ، وتحميد ، وتهليل ومواعظ ، ووعد ووعيد إلى غير ذلك .ـ Chapter 61: The Endings of Surahs The endings resemble the beginnings in terms of their eloquence, for they are the last thing that is heard. That is why the endings encapsulate the marvelous messages of the surah while also signalling its end to the listener such that one’s soul wouldn’t be left expecting anything else to be coming. The different ways of ending include supplications, instructions, obligations, praises and exaltations of Allah, exhortations, promises and threats, and others. كتفصيل جملة المطلوب في خاتمة الفاتحة ، إذ المطلوب الأعلى : الإيمان المحفوظ من المعاصي المسببة لغضب الله والضلال ، ففصل جملة ذلك بقوله : الذين أنعمت عليهم والمراد المؤمنون ولذلك أطلق الإنعام ولم يقيده ليتناول كل إنعام لأن من أنعم الله عليه بنعمة الإيمان فقد أنعم الله عليه بكل نعمة; لأنها مستتبعة لجميع النعم ، ثم وصفهم بقوله غير المغضوب عليهم ولا الضالين يعني أنهم جمعوا بين النعم المطلقة وهي نعمة الإيمان وبين السلامة من غضب الله تعالى والضلال المسببين عن معاصيه وتعدي حدوده .ـ Take for example the precise clarification of what is sought found in the conclusion of surah al-Fatihah: The first thing that is sought is: eemaan which would protect one from the acts of disobedience which lead to Allah’s wrath and misguidance. Allah delineated this topic by saying: الَّذِينَ أَنْعَمْتَ عَلَيْهِمْ … those whom You have favored … [1:7] referring to the believers. And here Allah has mentioned favors with general language without any further specification, which means that the favors mentioned here encompass every favor. For whomever Allah blessings with the favor of eemaan, then Allah has blessed him with every favor, because every blessing follows from that blessing. Then Allah describes them as: غَيْرِ الْمَغْضُوبِ عَلَيْهِمْ وَلَا الضَّالِّينَ … not those who have earned wrath of the misguided ones. [1:7] i.e. they – the believers – have both these blessings, i.e. the blessing of eemaan and safety from Allah’s wrath and the misguidance that both result from disobeying Him and trespassing His limits. ـ [ ص: 214 ] وكالدعاء الذي اشتملت عليه الآيتان من آخر سورة البقرة ، وكالوصايا التي ختمت بها سورة آل عمران ياأيها الذين آمنوا اصبروا وصابروا Likewise with the supplication found in the last two ayaat at the end of surah al-Baqarah, or like the instructions which conclude surah Aal ‘Imran: يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اصْبِرُوا وَصَابِرُوا O you who believe, be steadfast and patient … [3:200] والفرائض التي ختمت بها سورة النساء ، وحسن الختم بها لما فيها من أحكام الموت الذي هو آخر أمر كل حي ، ولأنها آخر ما نزل من الأحكام وكالتبجيل والتعظيم الذي ختمت به المائدة وكالوعد والوعيد الذي ختمت به الأنعام ، وكالتحريض على العبادة بوصف حال الملائكة الذي ختمت به الأعراف ، وكالحض على الجهاد ، وصلة الأرحام التي ختم به الأنفال ، وكوصف الرسول ومدحه ، والتهليل الذي ختمت به براءة ، وتسليته عليه الصلاة والسلام الذي ختمت به يونس ، ومثلها خاتمة هود ، ووصف القرآن ومدحه الذي ختم به يوسف ، والوعيد والرد على من كذب الرسول الذي ختم به الرعد . Another method of concluding is by mentioning legal obligations, which is the way in which surah al-Nisaa’ concludes. And what an excellent way to conclude that is, as it mentions the the rulings associated with death, which is the final station of every living being, and this ayah was also the last legal ruling to be revealed. Another method is to end with reverence and glorification, which is how surah al-Ma’idah ends. Another method is to end with promises and threats, such as how surah al-An’aam ends. Another method is to end by motivating the believers by mentioning a description of the angels, which is the way in which surah al-A’raaf concludes. Another method is by encouraging them towards jihaad and maintaining the ties of kinship, as surah al-Anfal ends. Another method is by describing and commending the Messenger and declaring Allah’s sole right to worship, as surah al-Baraa’ ends. Another method is by consoling the Prophet, as surah Yunus ends. Likewise with surah Hud. Another method is by describing and praising the Qur’an, as surah Yusuf ends. Another method is by threats and refutations against those who reject the Messenger, as surah al-Ra’d ends. ومن أوضح ما آذن بالختام خاتمة إبراهيم هذا بلاغ للناس الآية .ـ And one of the clearest conclusions to be heard is the conclusion of surah Ibrahim: هَٰذَا بَلَاغٌ لِّلنَّاسِ وَلِيُنذَرُوا بِهِ وَلِيَعْلَمُوا أَنَّمَا هُوَ إِلَٰهٌ وَاحِدٌ وَلِيَذَّكَّرَ أُولُو الْأَلْبَابِ This is notification for the people that they may be warned thereby and that they may know that He is but one God and so that the people of understanding will be reminded. [14:52] ومثلها خاتمة الأحقاف ، وكذا خاتمة الحجر بقوله واعبد ربك حتى يأتيك اليقين وهو مفسر بالموت فإنها في غاية البراعة .ـ Likewise with the conclusion of surah al-Ahqaf. And similarly with the ending of surah al-Hijr with Allah’s statement: وَاعْبُدْ رَبَّكَ حَتَّىٰ يَأْتِيَكَ الْيَقِينُ And worship your Lord until certainty comes to you. [15:99] with “certainty” having been explained to mean “death”, for this is the apex of eloquence. وانظر إلى سورة الزلزلة ، كيف بدئت بأهوال القيامة وختمت بقوله فمن يعمل مثقال ذرة خيرا يره ومن يعمل مثقال ذرة شرا يره وانظر إلى براعة آخر آية نزلت وهي قوله واتقوا يوما ترجعون فيه إلى الله [ البقرة : 281 ] . وما فيها من الإشعار بالآخرية المستلزمة للوفاة .ـ And consider surah al-Zalzalah – how it begins with the terrors of the Day of Resurrection and ends by mentioning: فَمَن يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ خَيْرًا يَرَهُ * وَمَن يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ شَرًّا يَرَهُ Then whoever does an atom’s weight of good will see it * and whoever does an atom’s weight of evil will see it [99:7-8] And consider the perfect choice of the final ayah to be revealed, which was Allah’s statement: وَاتَّقُوا يَوْمًا تُرْجَعُونَ فِيهِ إِلَى اللَّهِ ۖ ثُمَّ تُوَفَّىٰ كُلُّ نَفْسٍ مَّا كَسَبَتْ وَهُمْ لَا يُظْلَمُونَ And fear a Day when you will be returned to Allah. Then every soul will be compensated for what it earned, and they will not be treated unjustly. [2:281] and how these both signal the connection of the hereafter and death. وكذلك آخر سورة نزلت وهي سورة النصر فيها الإشعار بالوفاة ، كما أخرج البخاري من طريق سعيد بن جبير عن ابن عباس أن عمر سألهم عن قوله إذا جاء نصر الله والفتح فقالوا : فتح المدائن والقصور . قال : ما تقول يا ابن عباس ؟ قال : أجل [ ص: 215 ] ضرب لمحمد نعيت له نفسه . Likewise with the final surah to be revealed, which was surah al-Nasr which includes an indication of impending death, as is recorded by al-Bukhari by way of Sa’eed ibn Jabayr from ibn ‘Abbaas that ‘Umar asked the people about Allah’s statement: إِذَا جَاءَ نَصْرُ اللَّهِ وَالْفَتْحُ When the aid of Allah comes and the victory [110:1] and they said, “the conquest of cities and castles.” ‘Umar asked, “what do you say, ibn ‘Abbaas?” and he said, “It indicates the end of Muhammad’s life and tells him of his upcoming death.” وأخرج أيضا عنه قال : كان عمر يدخلني مع أشياخ بدر فكأن بعضهم وجد في نفسه ، فقال : لم يدخل هذا معنا ولنا أبناء مثله ، فقال عمر : إنه من قد علمتم ثم دعاهم ذات يوم فقال : ما تقولون في قول الله إذا جاء نصر الله والفتح فقال بعضهم : أمرنا أن نحمد الله ونستغفره إذا نصرنا وفتح علينا . وسكت بعضهم فلم يقل شيئا ، فقال لي : أكذلك تقول يا ابن عباس ؟ فقلت : لا ، قال : فما تقول ؟ قلت : هو أجل رسول الله صلى الله عليه وسلم أعلمه له . قال : إذا جاء نصر الله والفتح وذلك علامة أجلك فسبح بحمد ربك واستغفره إنه كان توابا فقال عمر : إني لا أعلم منها إلا ما تقول . al-Bukhari also recorded from ibn ‘Abbaas: ‘Umar used to include me in the meetings with those veterans of Badr. One of them did not like this, so he said, “Why do you invite this one to be with us when we have sons his age?” ‘Umar said, “You already know who he is.” Then one day he called them together and said, “What do you say about Allah’s statement إِذَا جَاءَ نَصْرُ اللَّهِ وَالْفَتْحُ When the aid of Allah comes and the victory [110:1] One of them said, “We are commanded to praise Allah and seek His forgiveness when He grants us aid and victory.” Some of them were quiet, not saying a thing. ‘Umar asked me, “Do you share that opinion, ibn ‘Abbaas?” So I said, “No.” He asked, “Then what do you say?” I said, “It refers to the approaching end of the Messenger’s life and informs him of it. Allah said: إِذَا جَاءَ نَصْرُ اللَّهِ وَالْفَتْحُ When the aid of Allah comes and the victory [110:1] that is a sign of the approaching end of his life فَسَبِّحْ بِحَمْدِ رَبِّكَ وَاسْتَغْفِرْهُ ۚ إِنَّهُ كَانَ تَوَّابًا Then exalt Him with praise of your Lord and ask forgiveness of Him. Indeed, He is ever Accepting of repentance. [110:3] ‘Umar said, “What you said is exactly what I understood from it as well.” [al-Itqan fee ‘Uloom al-Qur’an 2/212-215] https://tulayhah.wordpress.com/2021/12/20/the-beginnings-and-ends-of-surahs-al-suyooti/
  5. L'être humain est doté d'une raison à l'inverse des animaux Pendant que mon coeur bat dans ma poitrine et que les sentiments se développent et changent, d'autres organes trient la nourriture et l'air que je respire... Des milliards d'humains existent, des générations se succèdent les unes après les autres, tous avec les mêmes caractéristiques physiques (deux yeux, un nez, une bouche, deux oreilles, une forme du visage plus ou moins ovale...), pour autant chacun d’entre nous est reconnaissable et se distingue... Il n’y a pas deux personnes qui soient parfaitement identiques même les jumeaux ne sont pas exactement les mêmes. Chacun a ses propres spécifités malgré des caractéristiques semblables. Il n’y a pas deux versions de nous-même qui soient parfaitement identiques. Les hommes ont des sentiments, des paroles, des actions propres à chacun qui coïncident parfaitement avec un fil conducteur, et l’observation de l’enchaînement de chacune de ces choses est conforme à une sagesse évidente .... Il y a des langues, des coutumes, des intentions différentes. Un monde fait de divers continents, où se comptent de nombreux pays, des multitudes de villes .. La surface de la terre est recouverte par de larges étendues océaniques. Des mers dans les profondeurs desquelles les différentes espèces marines cohabitent. L’harmonie de cette biodiversité marine repose sur une chaîne alimentaire. Réseau alimentaire à la base duquel il y a le plancton. Circuit parfait au point qu’un seul élément manquant de la chaîne cause un déséquilibre, dont la conséquence est la rareté de certaines espèces, voir la disparition totale de certaines d’entre elles. Surface de la terre riche d’une biodiversité animale et végétale Tout cela, sous un ciel au climat changeant d'un endroit à un autre. Abritée par des astres qui se déplacent, et tout cela dans un même Univers. Le terme de hasard est un mot souvent utilisé par les scientifiques afin de nier l'au delà et de renier l'Existence de Dieu en se basant sur des théories dénuées de sens comme celle du Big Bang et autres. Ils définissent le hasard comme étant l'incapacité de prévoir avec certitude un fait quelconque. Or, la personne observant ce monde : Sa complexité : Nous vivons dans un monde extrêmement complexe avec plusieurs environnements différents, des climats différents, des créatures différentes, parfois des choses qui sont des opposés extrêmes (comme l'extrême chaleur et l'extrême froideur). L'harmonie entre les animaux et leurs environnements : Malgré leurs différences que ce soit sur leurs caractéristiques physiques, leurs régimes alimentaires, leurs moyens de déplacements, de respiration etc., chaque animal a ce qu'il lui faut dans son environnement pour vivre en parfaite harmonie avec celui-ci de sorte que si cet environnement viendrait à changer, ils mourraient. La parfaite précision avec laquelle sont faîtes les choses : Température ambiante du corps humain et des autres créatures, gravité terrestre, atmosphère, distance parfaite entre les astres et la planète Terre, etc. Elle constate qu'il est impossible que cela soit fait sans certitude de prévoir ce qui allait arriver. Justement les choses sont parfaitement bien placées, ce monde est parfaitement aménagé pour répondre aux besoin de toutes les créatures sans aucune exception : cela prouve indiscutablement que Celui Qui a créé ce monde Sait parfaitement ce Qu'Il fait et que ce n'est pas une force hasardeuse qui serait a l'origine de ce monde. Tout cela ne peuvent être des coïncidences ! Comment une force hasardeuse peut-elle réussir à créer un monde aussi géant, complexe et aussi parfait en ayant l'incapacité de prévoir avec certitude cette perfection qui continue dans le temps ?! Ceci est dénué de sens, ils le savent et c'est pour cela que beaucoup d'entre eux se rendent à l'évidence et admettent qu'il existe un Créateur Comment une personne censée, dotée d’une Raison saine peut oser croire que l’extrême précision des choses, l’harmonie de ce monde serait la conséquence d’une statue, d’une vache, du soleil, d’un être-humain, d’un corps (une chose limitée), ou d’un pseudo-hasard Autant de complexités, autant d'exactitudes, une harmonie parfaite qui existe après ne pas avoir exister, prouve qu'il y a forcément un Créateur. La Raison saine n’accepte pas qu’une créature puisse se spécifier elle-même ou que la complexité et l’harmonie parfaite avec laquelle ce monde est ordonné soit le fruit du hasard, d'une imprévisibilité. S'ils pensent que cela sont des coïncidences, on leur répond, trop de coïncidences tuent la coïncidence qui se transforme en certitude. Cette certitude est trop flagrante... Le hasard contredit la raison ! Celui Qui a créé ce monde n'a pas voulu que l'on vive sans lois, que l'on vive comme les animaux, la complexité et l'exactitude des choses montrent qu'Il Sait toute chose, Qu'Il maîtrise parfaitement ce Qu'Il fait et Qu'Il n'est pas concerné par l'ignorance. Il a donc envoyé des hommes pour nous enseigner comment vivre sur cette terre, comment mener une vie sans encombre. Il nous a tout enseigné dans tous les domaines, en clair, comment mener une bonne vie : À l'échelle personnelle Nourriture (recommandation du miel et de l'huile d'olive et interdiction du porc), position pour manger et dormir, bien être moral comme le sport (marche rapide pratiquée par le Prophète), etc. À l'échelle sociale Comportement avec les gens, règles de vie, transactions, mariage, etc. Dans la religion Chaque obligation, chaque interdiction, chaque déconseillé, chaque recommandé est ainsi pour une raison, si nous devons faire la prière de telle manière en faisant tel et tel geste à tel moment et pas à un autre, c'est par sagesse, si l'on doit jeûner un mois, c'est aussi par sagesse et on constate que le jeûne justement permet de nous préserver de beaucoup de maux comme le cancer et autres... Ces hommes qui nous ont enseigné le code de vie sont les Prophètes, ils ont enseigné des choses qui montrent qu'ils ne sont pas des hommes du commun, tout ce qu'ils nous ont enseigné de faire sont un bien pour nous et tout ce qu'ils nous ont interdit sont des maux pour nous, cela est vérifiable. Les Prophètes ont enseigné d'adorer le Créateur Unique sans associé et de témoigner qu'ils sont les Prophètes envoyé par Dieu, quand on réfléchit à ce qu'ils nous ont enseigné on constate qu'ils ne sont pas des hommes du commun mais bien les envoyés de Celui Qui Sait tout de nous, les expériences scientifiques montrent par exemple le porc est mauvais pour la santé, que la prière est bonne pour la santé et joue sur la bonne circulation du sang dans l'organisme, etc. Comment des hommes du commun auraient fait pour deviner toutes ces exactitudes ?! Comment une personne peut encore une fois dire que tout cela sont des coïncidences. Les Prophètes ont tous la même religion, ce qui peut changer d'un prophète à l'autre ce sont uniquement les Lois, et chaque Loi correspond à la communauté pour laquelle elle est révélée. Comment quelqu'un peut prétendre que Dieu envoie des hommes qui se contredisent dans les fondements ?! L'Islam la seule religion qui reconnaît tous les Prophètes. On doit se souvenir que notre religion nous enseigne le code de vie dans ce bas monde, que ces Lois nous sont enseigné par Celui Qui Sait toute chose, Celui Qui veut le bien pour lui même appliquera l'Islam qui est la religion qui enseigne comment vivre. Si le concessionnaire automobile nous dit de ne pas faire telle chose sur notre voiture qui pourrait l'endommager, qui va oser le faire ? Personne, car chacun sait pertinemment que le concessionnaire sait pourquoi il nous dit cela, qu'il maîtrise son sujet et qu'il connaît la voiture dans les moindres détails. Si on ferait confiance au concessionnaire parce que l'on sait qu'il connaît notre voiture, alors à plus forte raison on fera attention à notre propre personne car on sait que Celui Qui nous enseigne de faire telle et telle chose à travers les Prophètes Sait toute chose. Notre vie n'est elle pas plus inestimable que notre voiture ? Il y a une créature ayant ses disciples qui connaît ce grand bien, mais qui est connu pour vouloir notre mal : le chaytān maudit. Faisons les bons choix, voulons nous le bien pour nous même ou pas ? Ne soyons pas ses esclaves, soyons réfléchis
  6. Dr. Ragheb El-Sergany Hind bint `Utba faisait partie des femmes qui avaient longuement combattu l’islam. Son opposition avait duré des années et laissé des souvenirs douloureux dans la mémoire des musulmans, et même dans celle du Prophète (paix et salut à lui) personnellement. Hind était l’épouse d’Abû Sufyân (qu'Allah l’agrée) et la fille de `Utba ibn Rabî`a le célèbre chef de Quraysh. Elle faisait partie des gens qui détestaient le plus les musulmans. Sa haine était profonde dès les premiers temps de l’islam, mais elle s’intensifia encore après la bataille de Badr, où en un seul jour elle perdit son père `Utba ibn Rabî`a, son oncle Shayba ibn Rabî`a, son fils Hanzala ibn Abî Sufyân et son frère al-Walîd ibn `Utba. Ces quatre hommes étaient les plus proches membres de sa famille et faisaient tous partie des chefs de Quraysh. Cet épisode engendra en elle une haine sans pareille, qu’elle conserva depuis Badr jusqu’à la prise de La Mecque. Elleétait parmi les femmes qui avaient accompagné l’armée des mécréants lors de la bataille d’Uhud : elle incitait les Mecquois au combat contre les musulmans et lorsque, au début de la bataille, l’armée recula devant les musulmans, elle jeta de la poussière au visage des fuyards pour les inciter à retourner à la charge, et elle ne s’enfuit pas comme le faisaient les hommes ! Après la victoire des Mecquois sur les musulmans dans la phase finale de la bataille d’Uhud, elle commit un acte atroce : elle se mit à mutiler l’un après l’autre les cadavres des musulmans, leur coupant les oreilles et le nez. Arrivée à Hamza ibn `Abd al-Muttalib, l’oncle du Prophète (paix et salut à lui), elle l’éventra et dans sa haine effrénée elle lui arracha le foie et en mâcha un morceau, avant de le recracher ! Cet épisode causa beaucoup de peine au Prophète (paix et salut à lui) et laissa dans son cœur une profonde blessure. Abû Hurayra (qu'Allah l’agrée) a rapporté : Le Prophète (paix et salut à lui) se tint debout près de Hamza dont le corps avait été mutilé. Aucun spectacle n’aurait pu lui être aussi pénible. Il dit : « Allah te fasse miséricorde, mon oncle. Tu étais généreux envers tes proches et tu faisais beaucoup de bien. »[1] On imagine la colère que le Prophète (paix et salut à lui) éprouvait à l’égard de Hind. Hind bint `Utba accompagna également les armées polythéistes lors de la campagne des Coalisés. Elle continua à lutter contre les musulmans jusqu’aux derniers instants avant la prise de La Mecque, s’opposant même à son époux qui demandait aux Mecquois de rentrer dans leurs maisons afin que le Prophète (paix et salut à lui) leur accorde la sécurité. Ellealla jusqu’à inciter les Mecquois à tuer son époux Abû Sufyân devant sa détermination à se soumettre au Prophète (paix et salut à lui), les exhortant à se battre.[2] Cette femme avait donc un long passé d’acharnement féroce contre les musulmans. Après ce long périple d’obstruction à la voie d'Allah, le Prophète (paix et salut à lui) entra victorieux à La Mecque et les habitants arrivèrent de toutes parts pour déclarer leur allégeance à l’islam… Hind arriva de loin elle aussi, le visage voilé, dissimulant ainsi ses traits afin que le Prophète (paix et salut à lui) ne la reconnaisse pas. Les femmes prêtant serment d’allégeance juraient de ne rien associer à Allah, de ne pas voler, de ne pas forniquer, de ne pas tuer leurs enfants, de ne pas forger de calomnie sans fondement, et de ne pas désobéir au Prophète (paix et salut à lui) dans le bien. En venant prêter le serment d’allégeance, il est clair que Hind bint `Utba cherchait à échapper à une condamnation à mort qui paraissait inévitable. Mais la situation était bien loin de ce que les gens pouvaient imaginer. Que fit le Prophète (paix et salut à lui) ? Les femmes commencèrent à prononcer le serment d’allégeance, le Prophète (paix et salut à lui) leur disant : « Prêtez-moi serment de ne rien associer à Allah. » Hind, le visage voilé, fit remarquer sans que le Prophète (paix et salut à lui) ne puisse la reconnaître : « Tu nous demandes de prêter serment sur des choses que tu ne demandes pas aux hommes. » En effet, le serment des femmes était plus détaillé tandis que les hommes ne prononçaient qu’un serment simple. Cependant le Prophète (paix et salut à lui) ne se retourna pas à cette remarque mais poursuivit : « De ne pas voler. » Hind se leva alors et dit : « Messager d'Allah, Abû Sufyân est un homme avare qui ne me donne pas assez pour subvenir à mes besoins et ceux de mes enfants : me sera-t-il fait reproche si je me sers dans ses biens sans qu’il le sache ? » Le Prophète (paix et salut à lui) répondit : « Prends ce qui te suffit ainsi qu’à tes enfants, de manière raisonnable. »[3] Puis le Prophète (paix et salut à lui) se rendit compte que celle qui venait de parler était Hind l’épouse d’Abû Sufyân, et il lui dit : « Tu es bien Hind bint `Utba ? – Oui, répondit-elle Hind bint `Utba. Pardonne le passé, qu'Allah te pardonne. » C’était là un moment décisif dans la vie de Hind bint `Utba. Qu’allait faire le Prophète (paix et salut à lui), se rappelant à ce moment sa longue histoire, et se rappelant ce qu’elle avait fait à Hamza ibn `Abd al-Muttalib ? Conformément à son habitude et à sa nature, le Prophète (paix et salut à lui) fit preuve de pardon et de magnanimité. Il n’évoqua pas même d’un mot tous ces douloureux souvenirs, il renonça à tous ses droits et accepta tout simplement la conversion de Hind, continuant sans manifester d’émotion à recevoir le serment d’allégeance des femmes : Le Prophète (paix et salut à lui) poursuivit : « De ne pas forniquer »… Hind continua à émettre des objections ; elle demanda : « Messager d'Allah, est-ce qu’une femme libre fornique ? » Le Prophète (paix et salut à lui) ne s’interrompit pas, il dit ensuite : « De ne pas tuer vos enfants. » Hind remarqua encore : « Nous les avons élevés quand ils étaient petits et vous les avez tués quand ils sont devenus adultes : nous as-tu laissé des enfants sans les tuer le jour de Badr ? Tu as tué les pères à la bataille de Badr et maintenant tu nous fais des recommandations en faveur de leurs enfants ! » Le Prophète (paix et salut à lui) ne réagit pas. Il s’abstint de répondre : « Et pourquoi nous avez-vous combattus à Badr ? Cette bataille n’a-t-elle pas eu lieu parce que les polythéistes – et parmi eux ton père, ton oncle, ton mari et ton fils – se sont battus contre nous jour et nuit pour nous empêcher de pratiquer notre religion, nous ont opprimés et torturés et se sont approprié nos maisons et nos biens ? » Le Prophète (paix et salut à lui) ne dit rien de tout cela. Au contraire, sa réaction fut étonnante. Le Prophète (paix et salut à lui) sourit sans rien dire. Il prit les choses simplement, comprenant combien il était difficile à Hind d’accepter l’islam. Il poursuivit : « De ne pas forger de calomnie entre vos mains et vos pieds. – Par Allah, répliqua Hind, la calomnie est une mauvaise chose. – De ne pas me désobéir dans le bien, poursuivit-il. – Nous ne sommes pas venues ici dans l’intention de te désobéir dans le bien, rétorqua encore Hind. »[4] Toutes les femmes de La Mecque prononcèrent ainsi le serment d’allégeance, y compris Hind bint `Utba (qu'Allah l’agrée). Gloire à Celui qui retourne les cœurs ! Hind bint `Utba devint une bonne musulmane. Comme auparavant elle accompagnait les armées mécréantes pour les exhorter contre les musulmans, elle se mit à accompagner les armées musulmanes pour les exhorter au combat contre les mécréants ! Un épisode particulièrement remarquable eut lieu lors de la bataille de Yarmouk : en encourageant les soldats à combattre dans la voie d'Allah et à plonger dans la bataille contre l’armée gigantesque de deux cent mille Byzantins, elle fut l’une des principales causes de cette grande victoire. Hind bint `Utba (qu'Allah l’agrée) fut un apport considérable à la communauté musulmane grâce à cette attitude extraordinaire du Prophète (paix et salut à lui) : combien d’ennemis l’attitude du Prophète (paix et salut à lui) transforma en les plus sincères des amis ! ------------------------------------------------------------------ [1] Ibn al-Athîr, Asad al-ghâba, 1/604. [2] Voir Ibn Kathîr, al-Bidâya wan-nihâya, 4/324. [3] Al-Bukhârî, Livre des ventes, chapitre : « Les usages des provinces en matière de vente et de salaire » (2059) : les termes cités sont les siens ; Muslim, Livre des jugements, chapitre : « Le cas de Hind » (1714). [4] Voir Ibn Kathîr, al-Bidâya wan-nihâya, 4/354-355. https://islamstory.com/fr/artical/3408868/La-bonté-du-Prophète-(paix-et-salut-à-lui)-envers-Hind-bint-`Utba
  7. Q: Qui est le premier musulman? Le 14e verset de la sourate 6 affirme que c’est Muhammad. Le 43e verset de la sourate 7 affirme que c’est Moise. Le Coran affirme encore qu’Adam était musulman. الآية 6:14 ( قُلْ أَغَيْرَ اللَّهِ أَتَّخِذُ وَلِيًّا فَاطِرِ السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضِ وَهُوَ يُطْعِمُ وَلَا يُطْعَمُ قُلْ إِنِّي أُمِرْتُ أَنْ أَكُونَ أَوَّلَ مَنْ أَسْلَمَ وَلَا تَكُونَنَّ مِنَ الْمُشْرِكِينَ ) و 7:143 ( وَلَمَّا جَاءَ مُوسَى لِمِيقَاتِنَا وَكَلَّمَهُ رَبُّهُ قَالَ رَبِّ أَرِنِي أَنْظُرْ إِلَيْكَ قَالَ لَنْ تَرَانِي وَلَكِنِ انْظُرْ إِلَى الْجَبَلِ فَإِنِ اسْتَقَرَّ مَكَانَهُ فَسَوْفَ تَرَانِي فَلَمَّا تَجَلَّى رَبُّهُ لِلْجَبَلِ جَعَلَهُ دَكًّا وَخَرَّ مُوسَى صَعِقًا فَلَمَّا أَفَاقَ قَالَ سُبْحَانَكَ تُبْتُ إِلَيْكَ وَأَنَا أَوَّلُ الْمُؤْمِنِينَ (143) La réponse Louange à Allah. Sa réponse est que la primauté est soit temporelle, soit axiologique. Dans le premier cas, elle est relative en ce sens qu’elle renvoie à un temps déterminé ou à des gens désignés. Dans le second, elle renvoie à une croyance certaine qui exclut le doute. Quant au tout premier musulman humain, c’est Adam (psl) , le père de l’humanité. Premièrement, il n’y a aucune contradiction dans le Coran.Si contradiction il y a , elle ne se trouve que dans l’esprit du lecteur. Et il suffit de faire des investigations et d’interroger les ulémas , pour écarter toute ambiguïté , s’il plait à Allah le Très-haut.C’est sous ce rapport que le Très-haut dit : Ne méditent-ils donc pas sur le Coran? S’il provenait d’un autre qu’Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions! (Coran,4:82) أَفَلَا يَتَدَبَّرُونَ الْقُرْآنَ وَلَوْ كَانَ مِنْ عِنْدِ غَيْرِ اللَّهِ لَوَجَدُوا فِيهِ اخْتِلَافًا كَثِيرًا Deuxièmement, la primauté dans les deux nobles versets renvoie à une primauté relative qui signifie une antériorité dans l’adhésion à la foi.Il peut aussi désigner une ancienneté par rapport à son temps, à sa communauté , à son pays ou consort. Nul doute que tout prophète précède sa communauté à la foi.Moise et Muhammad (Bénédiction et salut soient sur lui) ont respectivement précédé leurs communautés à l’islam (au sens général).Aussi l’un comme l’autre a -t-il raison de se déclarer le premier à se soumettre ou d’être présentés comme tels.Le verset ne laisse pas entendre une primauté absolue.Ceci est assez évident pour exclure toute confusion ou opposition.Car on sait nécessairement que Muhammad et Moise (paix sur eux) étaient précédés par d’autres prophètes d’Allah, soumis et croyants, depuis Adam, Noé , Ibrahim et d’autres prophètes d’Allah (paix sur eux tous) qui les avaient précédés. Ceci est clairement indiqué dans le livre d’Allah le puissant et Majestueux. At-Tabari dit à propos du premier verset: Dits leur encore: j’ai reçu l’ordre de mon Maître de dire que je suis le premier à me soumettre.C’est -à-dire le premier de mes contemporains à assumer humblement ma servitude en me soumettant à Ses ordres et interdits.. Extrait de Djamee al-bayaan (9/177). Le même auteur dit encore à propos du verset reprenant les propos de Moise : Je suis le premier des croyants. (Coran,7:143) C’est -à-dire: en Toi, puisque nous croyons que nul ne te voit ici-bas sans périr. » Extrait de Tafsir (10/432). Les ulémas ont interprété les deux versets comme indiqué ci-dessus et ont confirmé que la primauté est limitée aux contemporains , comme il a été dit, ou porte sur le message apporté par le prophète concerné , donc l’adhésion à la loi qui lui a été révélée.La portée de la primauté est claire ici car Moise est le premier à recevoir sa révélation de son Maître , le premier à y croire et le premier à la mettre en pratique. Selon al-Gharnati, une fois cela confirmé, la parole divine: L’ordre m’a été donné d’être le premier des soumis. est un ordre spécial que personne ne lui partage.Abonde dans le même sens la parole divine: Dis: il m’a été ordonné d’être le premier à se soumettre. (Coran, 6:14).C’est le sens qui s’impose à l’exclusion de tout autre.En effet, la gouvernance, impliquant l’émission d’ordres et d’interdits, est transmise par l’ange au Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui). Celui-ci adhère intimement au discours qui lui est communiqué et se soumet à son Maître . Ensuite, les interlocuteurs du Prophète relaient le discours.Car nul ne peut recevoir la gouvernance si ce n’est du Prophète qui l’a reçu de Gabriel.C’est dans ce sens qu’il (le prophète) est le premier à se soumettre et à croire. Cette primauté n’est donnée qu’à lui, à l’exclusion de tout autre. » Extrait de malaakou Taaweel (2/425). Pour Ibn Achour: le premier à se soumettre signifie le premier à s’identifier à l’islam qui fonde le message dont Allah l’avait investi; l’islam au sens restreint confiné dans le Coran.Cela dépasse ce que croyaient les messagers antérieurs dans sa parfaite clarté et sa finesse. Extrait de at-Tahrir wat-tanwiir (7/159).Voir Tafsir de Zamkhari (2/10) et le Tafsir de Razi (12/492). Allah le sait mieux https://islamqa.info/fr/answers/287180/le-sens-de-la-primaute-dans-les-propos-du-tres-haut-le-premier-a-se-soumettre-le-premier-des-croyants https://islamqa.info/fr/answers/296825/labsence-de-contradiction-dans-le-coran-et-la-refutation-de-ce-qui-est-susceptible-de-le-fair-croire
  8. عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ دَخَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مَكَّةَ يَوْمَ الْفَتْحِ وَحَوْلَ الْبَيْتِ سِتُّونَ وَثَلاَثُمِائَةِ نُصُبٍ، فَجَعَلَ يَطْعُنُهَا بِعُودٍ فِي يَدِهِ وَيَقُولُ ‏ "‏ جَاءَ الْحَقُّ وَزَهَقَ الْبَاطِلُ، جَاءَ الْحَقُّ، وَمَا يُبْدِئُ الْبَاطِلُ وَمَا يُعِيدُ ‏" ‘Abdallah Ben Mess’aoud a dit : « Lorsque le Prophète pénétra à la Mecque, il y avait autour de la Maison Sacrée de la Ka’ba, trois cent soixante idoles. A l’aide d’un bâton qu’il tenait à la main, il toucha chaque idole en disant : - La vérité est venue, l’erreur a disparu. L’erreur doit disparaître. » (Coran 17.81) Louange à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons : Les polythéistes avaient pour habitude de dresser des idoles autour de la Ka'ba ainsi que d'accrocher des images à l'intérieur de celle-ci. Ainsi, lorsque le Prophète entra à La Mecque l'année de la conquête de celle-ci, il trouva autour de la Ka'ba trois cent soixante idoles qu'il se mit à détruire avec une barre de fer pointue qu'il avait en main tout en disant : « La Vérité (l'Islam) est venue et l’erreur (la mécréance) a disparu, car l’erreur est destinée à disparaître. La Vérité (l'Islam) est venue et l’erreur (la mécréance) ne peut rien créer ni renouveler. » (Boukhari, Mouslim) Le Prophète refusa d'entrer dans la Ka'ba jusqu'à ce qu’on ait enlevé les images qui s'y trouvaient. Ibn 'Abbâs, qu'Allah soit satisfait de lui, a rapporté : « Ils sortirent les images d'Ibrahim et Ismâ'îl qui tenaient dans leurs mains les flèches augurales (utilisées avant l’islam dans les paris et tirages au sort) et le Prophète dit : «Qu'Allah les combatte ! Par Allah, ils savent pertinemment que ces deux personnes n'ont jamais cherché à faire usage de ces flèches.» Il entra ensuite dans la Ka'ba et prononça le Takbîr aux quatre coins de celle-ci. » (Boukhari) Et dans une version : « Lorsque le Prophète vit les images se trouvant dans la Ka'ba, il n'y entra pas avant d'avoir ordonné qu'on les fasse disparaître et cela fut fait. » (Boukhari) Ainsi, depuis cette époque, la Ka'ba est - par la grâce d'Allah - purifiée et exempte de la présence de toute idole autour et à l'intérieur de celle-ci. Et Allah sait mieux.
  9. إِذْ قَالَ اللَّهُ يَا عِيسَىٰ إِنِّي مُتَوَفِّيكَ وَرَافِعُكَ إِلَيَّ وَمُطَهِّرُكَ مِنَ الَّذِينَ كَفَرُوا وَجَاعِلُ الَّذِينَ اتَّبَعُوكَ فَوْقَ الَّذِينَ كَفَرُوا إِلَىٰ يَوْمِ الْقِيَامَةِ ۖ ثُمَّ إِلَيَّ مَرْجِعُكُمْ فَأَحْكُمُ بَيْنَكُمْ فِيمَا كُنتُمْ فِيهِ تَخْتَلِفُونَ ‎ [3:55] Hamidullah (Rappelle-toi) quand Allah dit: «O Jésus, certes, Je vais mettre fin à ta vie terrestre t'élever vers Moi, te débarrasser de ceux qui n'ont pas cru et mettre jusqu'au Jour de la Résurrection, ceux qui te suivent au-dessus de ceux qui ne croient pas. Puis, c'est vers Moi que sera votre retour, et Je jugerai, entre vous, ce sur quoi vous vous opposiez. Rappelons quelques données essentielles en rapport avec la croyance islamique concernant Jésus : - Les musulmans croient en Jésus en tant que noble prophète qui appela à l’adoration d’Allah, énonça et transmit le message et accomplit avec loyauté la mission qui lui avait été confiée. - Ils croient donc que Jésus est l’uns des nobles prophètes d’Allah et qu’il fait partie de Ses cinq messagers doués de fermeté. - Ils croient qu’il est un être humain créé sans père et qui évolua dans sa vie comme tous les autres en passant de l’enfance à l’adolescence, puis de l’adolescence à l’âge mur. - Ils croient enfin qu’il naquit lorsqu’Allah, exalté soit-Il, décréta qu’il devait naître et il mourra lorsque son heure sera venue. « Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant » (Coran 19/33). Le terme arabe « mutawaffîka » mentionné dans le verset en question et traduit ici par l’expression « mettre fin à ta vie terrestre », ne signifie pas la mort, mais seulement la prise de l’âme qui peut se produire durant le sommeil et nous allons citer deux exemples explicites du Noble Coran : Le premier verset : Allah, exalté soit-Il, dit وَهُوَ ٱلَّذِى يَتَوَفَّىٰكُم بِٱلَّيْلِ وَيَعْلَمُ مَا جَرَحْتُم بِٱلنَّهَارِ ثُمَّ يَبْعَثُكُمْ فِيهِ لِيُقْضَىٰٓ أَجَلٌ مُّسَمًّى ۖ ثُمَّ إِلَيْهِ مَرْجِعُكُمْ ثُمَّ يُنَبِّئُكُم بِمَا كُنتُمْ تَعْمَلُونَ (sens du verset) :« Et, la nuit, c'est Lui qui [Yatawaffakum] prend vos âmes, et Il sait ce que vous avez acquis pendant le jour. Puis Il vous ressuscite le jour afin que s'accomplisse le terme fixé. […] » (Coran 6/60) La signification du mot « Yatawaffakum » traduit par par l'expression « qui prend vos âmes» est : qui vous fait dormir la nuit. Al-Qurtubî, qu'Allah lui fasse miséricorde, a dit : « Ce n’est pas une mort réelle, mais une saisie des âmes, la nuit. » Et Ibn ‘Abbâs, qu'Allah soit satisfait de lui, a dit : « Il prend vos âmes pendant votre sommeil ». Le second verset : Allah, exalté soit-Il, dit الله يتوفى الأنفس حين موتها والتي لم تمت في منامها فيمسك التي قضى عليها الموت ويرسل الأخرى إلى أجل مسمى إن في ذلك لآيات لقوم يتفكرون (sens du verset) : « Allah [Yatawaffa] reçoit les âmes au moment de leur mort ainsi que celles qui ne meurent pas au cours de leur sommeil. Il retient celles à qui Il a décrété la mort, tandis qu'Il renvoie les autres jusqu'à un terme fixé. Il y a certainement là des preuves pour des gens qui réfléchissent. » (Coran 39/42). Les gens dont Allah, exalté soit-Il, reçoit les âmes sont de deux genres : Le premier genre est celui dont l’heure est arrivée et qui meurt. Et le second genre est celui dont l’heure n’est pas encore arrivée et à qui l’âme est rendue, restant dans son corps jusqu’au terme fixé, c’est-à-dire la mort qu’Allah, exalté soit-Il, a prédestinée à tous les êtres. Le terme arabe « Mutawaffîka » mentionné dans le premier verset signifie donc « te prendre, t’élever vers Lui et te débarrasser de ceux qui n'ont pas cru », et Il n’a jamais dit cela pour un autre être humain que lui, ce qui est la preuve que Jésus n’est pas mort. Il reviendra dans ce monde et sera un signe de l’Heure. Allah, exalté soit-Il, dit en confirmation de cela (sens des versets) : • « et à cause de leur parole : "Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d'Allah"... Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié ; mais ce n'était qu'un faux-semblant ! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l'incertitude : ils n'en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l'ont certainement pas tué. Mais Allah l'a élevé vers Lui. Et Allah est Puissant et Sage. » (Coran 4/157-158). • « Il sera un signe au sujet de l'Heure. N'en doutez point. […] » (Coran 43/61). La descente de Jésus sur terre est donc une preuve de l’approche de l’Heure.
  10. Was the Holy Quran requesting to be written down?

    The Qur’an reigns supreme in Muslim hearts as the most sacred of texts: a profusion of exalted ideas to rouse the mind, noble histories to stir the soul, universal truths to awaken the conscience and precise injunctions directing humanity to its own deliverance, all distilled into the melodious essence that is the Word of Allah. Through fourteen centuries Muslims have persevered in championing the text against corruption, memorising its every word and contemplating its every phrase, so that in our own times untold millions have enthusiastially committed each letter to heart. This expansive book provides unique insights into the holy text’s immaculate preservation throughout its history, as well as exploring many of the accusations levelled against it. The reception of divine revelations, Prophet Muhammad’s role in teaching and disseminating these verses, the text’s compilation under his guidance and the setting of its final external shape shortly after his death, are meticulously and scientifically examinded alongside such topics as the origins of Arabic, its palaeography and orthography, the so-called Mushaf of Ibn Mas’ud, and the strict methodology employed in assembling textual fragments. Download: https://islamfuture.files.wordpress.com/2011/03/the-history-of-the-qur-anic-text-from-revelation-to-compilation.pdf
  11. By Shaykh Muntasir Zaman Pause for a moment, and ask yourself: what are the greatest accomplishments of the Muslim civilization? At first thought, a number of things will probably come to mind, ranging from mathematics to medicine to architecture—perhaps even coffee.[1] But unfortunately we tend to overlook one of the greatest accomplishments, if not the greatest: the isnād system. That a person, till this day, can attribute a hadīth to the Prophet and then follow it with a list of authorities reaching back successively to the source is what scholars as early as Abū Bakr al-Thaqafī (d. 309 AH)[2] described as an exclusive accomplishment of the Muslim civilization.[3] The word sanad (lit. base)[4] refers to the chain of transmitters leading to the text of a hadīth while isnād refers to the mentioning of the chain.[5] Majority of scholars, however, use both terms interchangeably.[6] Al-Bukhārī (d. 256 AH), for instance, mentions, “Makkī ibn Ibrahīm—Yazīd ibn Abī ‘Ubayd Allāh—Salamah: I heard the Prophet (peace and blessings be upon him) say, ‘Whoever lies about me should prepare his abode in the fire.’”[7] In this example, the names leading to the text form the sanad of the hadith.[8] The usage of isnād began simultaneously with the transmission of the Prophet’s hadiths. Companions like Abū Salamah al-Makhzūmī (d. 3 AH),[9] and Ja‘far ibn Abī Tālib (d. 8 AH),[10]who passed away during the Prophet’s lifetime,[11] transmitted hadiths citing the Prophet as their source.[12] Furthermore, Companions who were preoccupied with their daily responsibilities would take turns to attend the gathering of the Prophet. When the present partner would relate the day’s teachings to the absent partner, he would obviously preface his words with “The Prophet said so and so.”[13] The shortness of the chain­, i.e. direct transmission from the Prophet, makes this first rudimentary usage of isnād unnoticeable. During this time, transmitters were not required to disclose their sources. That is why we find Companions like Anas ibn Mālik, who lived during the Medinan period, relate incidents from the Meccan period without citing their sources.[14] This was not an issue because even the thought of lying about the Prophet was inconceivable to the Companions.[15] Shortly after the Prophet’s demise, the Companions exercised caution vis-à-vis hadiths,[16] with Abū Bakr spearheading the initiative.[17] When al-Mughīrah ibn Shu‘bah narrated a hadith about a grandmother’s share of inheritance, Abū Bakr asked for corroboration, which Muhammad ibn Maslamah duly provided.[18] ‘Umar ibn al-Khattāb also asked Abū Mūsā al-Ash‘arī for corroboration when he narrated the hadith about seeking permission thrice for entering a person’s house; in this case, Abū Sa‘īd al-Khudrī stood in his support.[19] The assassination of ‘Uthmān ibn ‘Affān (Allāh be pleased with him) in 35 AH, later described as the strife (Fitnah), marks a major shift in the course of Islamic history.[20] Until the events that led to the tragic incident, there was considerable stability throughout the Muslim world.[21]Driven by a thirst to bolster their political and theological views,[22] people thereafter began to fabricate hadiths, which prompted scholars to exercise even further caution. Recounting this delicate phase, Ibn Sīrīn (d. 110 AH) explains, “In the early period, no one would ask about isnād. But when the strife[23] occurred people would say, “Name for us your sources.”[24] It is understood from Ibn Sīrīn’s words that the practice of citing one’s source, or isnād, for a hadīth existed before the Fitnah, but was not a requirement—it was within the discretion of a transmitter.[25] During the first century AH, the isnād system had fully developed and formed part and parcel of the transmission of hadiths.[26] Until a hadith was supported by an isnād, it held no weight in the sight of Hadīth scholars.[27] In this respect, ‘Abd Allah ibn al-Mubārak (d. 181 AH) made the proverbial remark, “Isnād is part of religion. Were it not for isnād, a person could say whatever he wanted. If you ask him, ‘Who told you this?’ He cannot reply.”[28] Sufyān al-Thawrī (d. 161 AH) said, “Isnād is the weapon of a believer. When he is not equipped with his weapon, how will he combat?”[29] The emphasis scholars placed on isnād in the field of Hadīth had rippling effects on other disciplines, like Qur’ānic exegesis, jurisprudence, history, and poetry. The leading exegete, Ibn Jarīr al-Tabarī (d. 310 AH), for instance, when quoting an opinion on the commentary of a verse, couples it with a chain of transmission that traces back to the source.[30] The extent this emphasis permeated even the most mundane subjects is at times unbelievable. A collection of stories about love entitled “Masāri‘ al-‘Ushshāq” where the author, Abū Muhammad al-Sarrāj (d. 500 AH), painstakingly cites lengthy chains of transmission is a case in point.[31] An argument has been put forward for the usage of isnād before the advent of Islām, in an attempt to negate the notion that it is an exclusively Islāmic accomplishment. To this end, examples are adduced from pre-Islāmic poetry,[32] Jewish scripture[33] and Hindu literature.[34]These examples, however, are not substantive; there is a stark contrast between the isnāds employed in these examples and how Muslims used isnāds. The fifth century Andalusian polymath, Ibn Hazm (d. 456 AH), explains what is meant by the exclusivity of isnād among Muslims.[35] From six forms of transmission, he writes, three are exclusive to Muslims. The third form deserves particular attention, “Transmission from the Prophet via reliable narrators, each disclosing the name and lineage of the informant, and each of known status, person, time, and place.”[36] More simply put, Muslims may not have been the first to use isnād per se—for argument’s sake—but they were definitely the first to give it value by providing unbroken chains and documenting detailed accounts of the narrators, better known as the field of al-Jarh wa al-Ta‘dīl (accreditation and criticism). After all, what use is a list of narrators when nothing is known about them save their names? The Muslim civilization is truly unrivalled in its documentation of the biographical information of Hadīth transmitters. Aloys Sprenger (d. 1893 CE), the celebrated Western academic and critic of Islam, could not help but acknowledge this unparalleled accomplishment. He writes: The glory of the literature of the Mohammedans is its literary biography. There is no nation, nor has there been any which like them has during twelve centuries recorded the life of every man of letters. If the biographical records of the Musalmans were collected, we should probably have accounts of the lives of half a million of distinguished persons, and it would be found that there is not a decennium of their history, nor a place of importance which has not its representatives.[37] Before concluding, it will be beneficial to address two issues. First, as the science of Hadīth developed, a hadīth was identified with its isnād and not its text (matn). [38] The growth of isnāds was a natural outcome of transmission: assuming one Companion imparted a hadith to five students who in turn did the same, etcetera, the number of routes would have increased exponentially. Through the process of transmission, therefore, the number of isnāds multiplied without an increase in the number of texts.[39] Consequently, when ‘Abd al-Rahmān ibn Mahdī said, “I know thirteen hadīths via al-Mughīrah ibn Shu‘bah from the Prophet regarding wiping on the socks,”[40] he was referring to a single text transmitted through thirteen different channels.[41] Keeping this technicality in mind will allow us to understand what scholars meant when they described the staggering number of hadīths they knew, such as al-Bukhārī’s memorization of one-hundred thousand authentic hadiths[42] or Ahmad ibn Hanbal’s compilation of his Musnad from a pool of seven-hundred thousand hadīths.[43] Furthermore, apart from Prophetic hadiths, included in these large numbers are the statements of the Companions and Successors.[44] Second, simply citing a chain of transmission for a report, be it a hadith or otherwise, does not necessitate its authenticity. This is more so in the case of books like Ibn Jarīr al-Tabarī’s Tārīkh al-Umam wa al-Mulūk—a primary source for subsequent historians—where the author gathers all available reports as transmitted to him and then consigns the responsibility of analyzing the chains of transmission to the reader.[45] But at the same time, it should be remembered that the isnād system, as Anwar Shāh al-Kashmīrī (d. 1933 CE) would often remind his students, was formally instituted to prevent the inclusion of extra-Islamic material, not to remove established Islamic teachings.[46] https://www.darultahqiq.com/isnad-system-unbroken-link-prophet/ [1] See: 1001 Inventions: Muslim Heritage in Our World, pp.12, 64, 198. [2] Al-Baghdādī, Sharaf Ashāb al-Hadīth, p.40. On the identity of Abū Bakr al-Thaqafī, see: Abū Ghuddah, al-Isnād min al-Dīn, p.23. Al-Thaqafī relates the idea of exclusivity from an earlier unidentified source. Muhammad ibn Hātim ibn al-Mufażaffar and Abū Tālib al-Makkī (d. 386 AH) have made similar remarks [al-Baghdādī, Sharaf Ashāb al-Hadīth, p.40; al-Makkī, Qūt al-Qulūb, vol.1, p.385]. I have yet to locate Muhammad ibn Hātim’s exact date of demise. Thus far, the following is some available data: (1) he reportedly narrates from Yahyā ibn Ma‘īn (d. 233 AH) [al-Bayhaqī, Shu‘ab al-mān, vol.4, p.362]; (2) Abū al-‘Abbās al-Daghūlī (d. 325 AH) [Al-Baghdādī, Sharaf Ashāb al-Hadīth, p.40] and Halīm ibn Dāwūd al-Kashshī (d. 357 AH) [Ibn Mākūlā, al-Ikmāl, vol.2, p.492] narrate from him. [3] Ibn Hibbān, al-Majrūhīn, vol.1 p.30; al-Hākim, al-Mustadrak ‘alā al-Sahīhayn, vol.1, p.41; al-Kattānī, Fahras al-Fahāris, vol.1, p.80. [4] Ibn Jamā‘ah, al-Manhal al-Rawī, p.30. There are three possible linguistic origins for the term sanad: elevation/raise, base/authority, and harshness/strength. See: al-Jawnfūrī, Nawādir al-Hadīth, p.37. [5] Al-Thanawī, Kashfshāf Istilihāt al-Funūn wa al-‘Ulūm, p.984; Abū Ghuddah, al-Isnād min al-Dīn, p.14. [6] Ibn al-‘Ajamī, Hashiyah ‘alā Tadrīb al-Rāwī, vol.3, p.89. For more on both terms, see: al-Suyūtī, Tadrīb al-Rāwī [with editor’s footnotes], vol.2, pp.31-33; al-Qārī, Sharh Sharh al-Nukhbah, pp.159-160; al-Jawnfūrī, Nawādir al-Hadīth, pp.37-38; Tāriq ibn ‘Awad Allāh, Sharh Lughat al-Muhaddith, pp.62-63. Be it as it may, as Shams al-Dīn al-Sakhāwi (d. 902 AH) explains, this is a flexible matter. See: al-Sakhāwī, Fath al-Mughīth, vol.1, p.23. [7] Al-Bukhārī, al-Jāmi‘ al-Musnad al-Sahīh, vol.1 p.33. [8] Abū Ghuddah, al-Isnād min al-Dīn, p.14. [9] Al-Tirmidhī, al-Sunan, vol.5, p.414; cf. al-Mizzī, Tuhfat al-Ashrāf, no.6577. [10] Ahmad, al-Musnad, vol.3, p.262; cf. Ibn Hajar, Ithāf al-Maharah, vol.4, p.75/Itrāf al-Musnid al-Mu‘talī, vol.2, p.208. [11] In Tadrīb al-Rāwī, Jalāl al-Dīn al-Suyūtī dedicated chapter 92 to the hadiths of those Companions who passed away during the Prophet’s lifetime. See: al-Suyūtī, Tadrīb al-Rāwī, vol.5, pp.635-636. He is said to have also authored a book on the subject. See: Hājī Khalīfah, Kashf al-Zunūn, vol.2, p.1683. [12] Fallātah, al-Wad‘ fī al-Hadīth, vol.2, pp.15-19. [13] See, for instance, al-Bukhārī, al-Jāmi‘ al-Musnad al-Sahīh, vol.1, p.29; al-A‘żamī, On Schacht’s Origins of Muhammadan Jurisprudence, p.155. [14] Fallātah, al-Wad‘ fī al-Hadīth, vol.2, p.19. [15] Al-Barā’ ibn ‘Āzib said, “We did not hear from the Prophet everything we narrate from him directly. We heard from him, and our companions would also narrate to us [from him]. But we would not lie.” See: Ahmad, al-‘Ilal wa Ma‘rifat al-Rijāl, vol.2, p.410. Anas ibn Mālik said, “By Allah, we would not lie. We did not know what lying was.” See: al-Fasawī, al-Ma‘rifah wa al-Tārīkh, vol.2, pp.633-634. For a study of the alleged reports of fabrication during the Prophet’s lifetime, see: Abū Ghuddah, Lamahat, pp.56-65. [16] On the report of ‘Alī ibn Abī Tālib taking an oath from a narrator before accepting his hadiths, see: al-Bukhārī, al-Tārīkh al-Kabīr, vol.2, p.54. [17] Al-Dhahabī, Tadhkirat al-Huffāż, vol.1, p.9. [18] Al-Tirmidhī, al-Sunan, vol.3, p.491. [19] Mālik, al-Muwatta’, vol.5, p.1403. For an important clarification on these and other similar reports, see: al-Suyūtī, Tadrīb al-Rāwī, vo.2, p.188; al-Sibā‘ī, al-Sunnāh wa Makānatuhā fī al-Tashrī‘ al-Islāmī, pp.85-89. [20] Abū Ghuddah, Lamahāt, p.73. [21] See: Mullā Khātir, Bid‘at Da‘wā al-I‘timād ‘alā al-Kitāb Dūn al-Sunnāh, p.18. [22] Mustafā al-Sibā‘ī enumerates seven factors that prompted the fabrication of hadīths. See: al-Sibā‘ī, al-Sunnah wa Makānatuhā fī al-Tashrī‘ al-Islāmī, pp.96-105. [23] There is considerable debate on the interpretation of ‘Fitnah’ in the words of Ibn Sīrīn. Some scholars opine that it refers to the assassination of ‘Uthmān ibn ‘Affān. See: Abū Ghuddah, Lamahāt, p.73. Based on a statement of Ibrāhim al-Nakha‘ī that people only began asking for isnād during the era al-Mukhtār ibn Abī ‘Ubayd al-Thaqafī (d. 67 AH), some argue for a later date. See: Ahmad, al-‘Ilal wa Ma‘rifat al-Rijāl, vol.3, p.380. With variations on the specific date, many contemporary scholars agree that fabrication began around the year 40 AH. Mujīr al-Khatīb explains that sparks of fabrication began during the period of the Successors when the first wave of trials and innovations surfaced; thus, leaving the date abstract so as to include the various opinions is more preferable. See: al-Hasanī, Ma‘rifat Madār al-Isnād, vol.1, p.385. For a study of Orientalist views on the date of the origins of isnād, see: al-A‘żamī, Studies In Early Hadīth Literature, pp.216-217/On Schacht’s Origins of Muhammadan Jurisprudence, pp.166-168; Siddiqi, Hadīth Literature: Its Origins Development and Special Features, pp.79-80. [24] Muslim, Introduction to his Sahīh, p.11. [25] Al-A‘żamī, Studies In Early Hadīth Literature, p.217. [26] Ibid., p.213. [27] See: Abū Ghuddah, Lamahāt, p.145. Despite the weakness of a hadith’s chain of transmission, scholars at times would authenticate its contents due to external factors, like inherited practice. For more on this, see: al-Kawtharī, al-Maqālāt, pp.75-78; Abū Ghuddah, al-Ajwibah al-Fādilah, p.228 f.; Brown, Did the Prophet Say It or Not? The Literal, Historical, and Effective Truth of Hadīths in Early Sunnism, p.277; also see Haydar Hasan’s treatise in: al-Nu‘mānī, al-Imām Ibn Mājah wa Kitābuhū al-Sunan, pp.86-90. This brings to mind the priceless observation of Anwar Shāh al-Kashmīrī, “It [Ibn Hajar al-‘Asqalānī’s judgment] is premised only on rules while al-Tirmidhī’s assessment is based on sense and sound intuition, and, truly, this is knowledge. And [rigid] rules are a blind man’s walking stick.” See: al-Kashmīrī, Fayd al-Bārī, vol.6, p.216/vol.4, p.130. But in the same breath, another piece of advice should not escape our attention, “Do not be like the one to whom it is said: you remembered one thing, but you forgot many things.” See: Ibid. [al-Mīrathī, al-Badr al-Sārī], vol.4, p.130. [28] Muslim, Introduction to his Sahīh, p.11. [29] Al-Baghdādī, Sharaf Ashāb al-Hadīth, p.42 [30] Abū Ghuddah, Lamahāt, pp.143-145. [31] See: al-Sarrāj, Masāri‘ al-‘Ushshāq; Siddique, Hadīth Literature, p.84. Scholars like al-Jāhiz (235 AH), Abū al-Faraj al-Asfahānī (d. 356 AH), and Ibn al-Jawzī (d. 597 AH) even cite isnāds for light hearted anecdotes. See: al-A‘żamī, On Schacht’s Origins of Muhammadan Jurisprudence, p.154. [32] Al-Asad, Masādir al-Shi‘r al-Jāhilī, pp.255 f.; al-A‘żamī, Studies In Early Hadīth Literature, p.212. Schoeler negates the possibility of isnāds being used by pre-Islāmic poets. See: Cook, The Opponents of the Writing of Tradition in Early Islam, pp.511-512. [33] Horovits, Alter Und Ursprung des Isnad, Der Islam, VIII, pp.39-47; Cook, The Opponents of the Writing of Tradition in Early Islam, pp.510– 512. Horovits did not provide evidence to show that these chains were not later fabrications. He does, however, write, “In the Talmudic literature, there is no idea of a chronological method, and the oldest extant work attempting such an arrangement was composed after 885 AD—more than a century later than the earliest Islamic work on isnād-critique. From this fact, and from the fact that the important Jewish works had been composed in the Islamic dominions, it may be inferred that the historical interest was due to the Islamic influence [emphasis mine].” See: Horovits, Alter, p.47; Siddiqi, Hadīth Literature, p.81, 150. [34] See: Siddiqi, Hadīth Literature, pp.78-79, 81. [35] Ibn Hazm, al-Fisal, vol.2, pp.67-70. [36] Ibid. [37] Sprenger, A Biographical Dictionary of Persons Who Knew Mohammad, vol.1, p.1. There is a degree of exaggeration in these figures, but there is no doubt that the Muslim civilization is peerless in this accomplishment. See: Abū Ghuddah, Lamahāt, p.163. [38] Abbott, Studies in Arabic Literary Papyri II, p.66; Brown, Hadīth, p.219. [39] It is difficult to determine the exact number of individual hadiths. Nevertheless, Sālih Ahmad al-Shāmī gathered the hadiths of 14 major Hadīth compilations: the six canonical books, Muwatta’ Mālik, Musnad Ahmad, the Sunans of al-Dārimī and al-Bayhaqī, the Sahīhs of Ibn Khuzaymah and Ibn Hibbān, al-Mustadrak of al-Hākim, and al-Mukhtārah of al-Diyā’ al-Maqdisī. In total, he gathered 114,194 hadīths, and after removing repetitions, there remained 28,430 hadīths. It should be noted that he did not regard the narration of two different Companions for an identical hadith as a repetition. See: al-Shāmī, Ma‘ālim al-Sunnah al-Nabawiyyah, p.9. [40] Al-Rāzī, al-Jarh wa al-Ta‘dīl, vol.1, p.261 [41] al-A‘żamī, Studies In Early Hadīth Literature, p.302. [42] Al-Baghdādī, Tārīkh Baghdād, vol.2, p.340. [43] Abū Musā, Khasā’is al-Musnad, p.21. [44] Shākir, Footnotes on Khasā’is al-Musnad, p.21; Abū Ghuddah, Footnotes on Mabādī’ ‘Ilm al-Hadīth wa Usūluh, p.55; al-A‘żamī, Studies In Early Hadīth Literature, p.303. [45] See: al-Tabarī, Tārīkh al-Umam wa al-Mulūk, vol.1, pp. 7-8; al-Kawtharī, al-Maqālāt, p.404. Ibn Hajar writes, “Most Hadīth scholars of the past—from 200 AH onwards—believed that citing a hadith with its chain of transmission absolved them of the responsibility [of analyzing it].” See: Ibn Hajar, Lisān al-Mīzān, vol.4 p.125; cf. ‘Awwāmah, Footnotes on Tadrīb al-Rāwī, vol.3, pp.519-520. Zayn al-Dīn al-‘Irāqī explains that although citing a hadith alongside its problematic chain without expounding on its defects is reprehensible, to do so without citing its chain at all is worse. See: al-‘Irāqī, Sharh al-Tabsirah wa al-Tadhkirah, vol.1, p.313; Brown, Did the Prophet Say It or Not? The Literal, Historical, and Effective Truth of Hadīths in Early Sunnism, pp.281-282. [46] Abū Ghuddah, al-Ajwibah al-Fādilah, p.238.
  12. Sikh's And Hindu's

    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5419017/
  13. Sikh's And Hindu's

    Scientists found that hindu men believe rape is okay because the hindu gods were also rapists, and hindu men "strive to emulate the gods" https://jstor.org/stable/26671430 -70% of hindu men believed a rapist is not a criminal https://ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/P
  14. Miracles of Quran

    Have a look https://islamic-life-forum.blogspot.com/2014/08/the-7-ahruf-10-qiraat-of-quran.html
  15. Miracles of Quran

    Secondly, Quran simply states the fact that i.e If human were the author of the Quran, you would find much Ikhtilaf which linguistically signifies; "The disagreeing, differing, or varying, in state or condition or quality, &c.; being dissimilar, different, diverse, various, incongruous, discordant, or dissentient:] اختلف is the contr. of اِتَّفَقَ; (Ḳ, TA;) and is said of anything that is dissimilar [in the parts or members, &c. of which it is composed]; as alsoتخالف↓. (TA.) You say,تخالف↓ الأَمْرَانِ [and اختلف الامران], i. e. لَمْ يَتَّفِقَا [The two things, or affairs, or cases, were, or became, dissimilar,, &c.]. (TA.) And اختلفوا andتخالفوا↓ (Mgh, Mṣb) [They disagreed,, &c., فِى أَمْرٍ in a thing or an affair or a case;] every one of them took to, or held, a way, or an opinion, different from, or contrary to, that of another: (Mṣb:) both signify the same. (Mgh.) It is said in a trad., سَوُّوا صُفُوفَكُمْ وَلَا تَخْتَلِفُوا فَتَخْتَلِفَ قُلُوبُكُمْ [Make ye your ranks even when ye place yourselves to pray together, and be not dissimilar in your positions, for in that case your hearts would disagree]; meaning, when one of you advances, or stands, before another in the ranks, your hearts will be affected, and disagreement in respect of friendship and amity will arise among you: or, as some say, it means, your hearts will be made to recoil: or the صُورَة [or specific character] of your hearts will become changed into another صورة. (TA.) [Hence,] اِخْتَلَفَتْ عَنْ أَنْوَائِهَا, said of stars: see 4, near the middle of the paragraph. Also The being complicated, intricate, or confused. (KL.) [You say, اختلف الأَمْرُ بَيْنَهُمْ The affair, or case, was, or became, complicated, intricate, or confused, so as to be a subject of disagreement, or difference, between them: a phrase of frequent occurrence.]"
  16. Miracles of Quran

    The Miracle of the Quran for non-Arabs ! By karkooshy One of the proofs for the prophethood of Muhammed ﷺ is the Quran, which is an imitable literary miracle of unrivaled eloquence. However, the miraculousness of the Quran is very difficult to realize for someone who is not specialized in Arabic, never mind someone who does not speak Arabic at all! Such a person would not be qualified to judge the literary quality of the Quran, nor be able compare it with other literature in order to determine its imitability. Fortunately, there are ways around this problem. One can appreciate the miraculousness of the Quran, even if one does not speak Arabic, by considering the following three facts: First: the Quran challenges Prophet Muhammed’s opponents (the pagan Arabs) to disprove its miraculousness, by getting together and producing a chapter that rivals the eloquence of any of its chapters: وَإِن كُنتُمْ فِي رَيْبٍ مِّمَّا نَزَّلْنَا عَلَىٰ عَبْدِنَا فَأْتُوا بِسُورَةٍ مِّن مِّثْلِهِ وَادْعُوا شُهَدَاءَكُم مِّن دُونِ اللَّهِ إِن كُنتُمْ صَادِقِينَ And if you doubt about what We have revealed to Our slave, roduce a chapter like it, and call upon your supporters other than Allah, if you are truthful[1]. Second: The pagan Arabs were expert poets. Likely, the best in the Arabic language in all of history. To this day, Arabic linguists use pre-Islamic as a template for grammatical and linguistic rules. This is proof that Prophet Muhammed’s opponents were competent, and that it is nomically necessary for them to have been able to meet the Quranic challenge. Third: Prophet Muhammed’s opponents were heavily invested in destroying Islam, and disproving his prophethood. The pagan Arabs imprisoned, tortured, and killed many of the early Muslims. They even engaged in wars against Prophet Muhammed ﷺ and his community. Wars where those pagans spent much time, much money, and risked their very lives, in order to stop the spread of Islam. With the above in mind, we argue: If a claimant to prophethood is aided by a negation of nomic necessity, then he is a true prophet. Muhammed ﷺ is a claimant to prophet who was aided by a negation of nomic necessity. Therefore, Muhammed ﷺ is a true prophet. As for the first premise, it is true because God is the creator of normalcy. So His aiding a claimant to prophethood by negating normalcy for him, signals His support for this claimant. More on this here. As for the second premise- Muhammed ﷺ is a claimant to prophethood who was aided by a negation of nomic necessity- this is actualized in the pagan Arabs’ inability to address the Quranic challenge. For if the pagan Arabs were able to fulfill the Quranic challenge, and given their extreme desire to destroy Islam, they would have spared themselves the time, money, and the risks of death in battle, and they would have simply cooperated with one another in order to produce a text which rivaled the Quran literarily. But they did not, and Islam ultimately prevailed[2]. Thus, the Quran resulted in a negation of nomic necessity. Namely, the inability of the pagans to address its challenge, when they should have been able to do so. To make the above clearer, Imam Al-Baqilani[2] compares the failure of the pagans in addressing the Quranic challenge, to a prophet who challenges his opponents to move their hands, when God prevents them from this act for the timeframe of the prophet’s challenge. This is a negation of nomic necessity for those people, and proof for this prophet’s prophethood. Likewise, God preventing the pagans from being able to address the Quranic challenge, is a negation of nomic necessity for them, and proof for Muhammed’s ﷺ prophethood. Therefore, Muhammed ﷺ is a true prophet. https://islamic-life-forum.blogspot.com/2018/01/the-miracle-of-quran-for-non-arabs.html
  17. Miracles of Quran

  18. Question: May a Jew enter a mosque or church when there is a need to do so or to visit there as a tourist attraction? Answer from Jewish site: http://halachayomit.co.il/en/default.aspx?HalachaID=2367 Answer: The great Rambam in his commentary on the Mishnah Masechet Avodah Zarah (Chapter One) deduces from the words of the Mishnah there regarding an actual house of idol worship “that we are almost forbidden to look at it, let alone enter it.” The words of the Rambam are quoted as Halacha by the Shach (Yoreh De’ah, Chapter 149) as well as the other Acharonim (ibid). The Tosafot in Masechet Avodah Zarah (17b) deduce from the Gemara (ibid.) that one must distance himself even from the entrance of a house of idol worship as much as possible. Similarly, Maran Ha’Shulchan Aruch in Yoreh De’ah (Chapter 150, Section 1) rules that there is a Mitzvah to distance one’s self four Amot (approximately 6.5 feet) from a path of idol worship. Thus, if one is walking close to a house of idol worship, such as a church, one should distance himself at least four Amot from the entrance to this place, for it is well-known that Christian churches are considered houses of idol worship as they believe in another deity besides for Hashem. If so, it is certainly forbidden to actually enter their churches, for they are actual houses of idol worship. The Evil Spirit Found in Houses of Idol Worship Besides for the halachic prohibition to enter a church, Hagaon Harav Chaim Palagi writes in his Responsa Chaim Be’Yad (Chapter 26) that when one enters a church, a spirit of heresy immediately cleaves to him; even if it does not cause one to sin, nevertheless, one impurifies himself just by entering such a place. This is especially true when the one who enters this place is a member of the holy Jewish nation to whom the forces of impurity cling strongly. One who enters a house of idol worship requires repentance and atonement for one’s sin. Based on this, it is clear that it is forbidden to enter a Christian church, for a church is a house of idol worship, as we have explained. The Practice of Maran Harav zt”l While Serving as a Rabbi in Egypt While Maran Rabbeinu Ovadia Yosef zt”l served as a Rabbi and Av Bet Din (head of the rabbinical court) in Egypt in the year 5708 (1948), he also served as Assistant Chief Rabbi of Egypt. The post of Chief Rabbi was held by a man by the name of Chaim Nachum Afandi who was close to the king of Egypt, a member of the Egyptian parliament in Cairo, and a member of the Academy of the Arabic Language, and was thus chosen for this position. During this period, a certain well-respected Christian diplomat passed away in Egypt and the government invited the country’s Chief Rabbi to represent the Chief Rabbinate and participate in the funeral services. Since the Chief Rabbi was in a weakened state, he requested that Maran zt”l attend the funeral in his place. When Maran zt”l heard that it was customary for all to file into the church where the deceased lay and listen to Christian prayers and the like, he notified the Chief Rabbi that under no circumstances would he agree to enter the church. The Chief Rabbi exerted much pressure on Maran zt”l to agree to go, for if no representative of the Chief Rabbinate would be present, this might cause a serious diplomatic incident to ensue. Nevertheless, Maran zt”l disagreed with his stance and claimed that, on the contrary, the participation of a rabbi at such an event is an unparalleled desecration of Hashem’s name and a disgrace of the Jewish religion in the eyes of the non-Jewish nations. He thus remained steadfast in his convictions and no representative of the Chief Rabbinate attended the funeral. Note: No fall-out ever resulted. Installing Air Conditioners in a Church Similarly, Maran zt”l was asked about an individual whose profession was installing air conditioning units who had just signed a large contract to install hundreds of air conditioners. Included in the deal was installing air conditioners in a church. He inquired whether he may continue his work or must he cancel the deal and as a result, incur a hefty financial loss as he would need to pay for penalties sustained. Maran zt”l answered that he may continue with his work on the condition that he himself would not enter the church; rather, his non-Jewish workers would have to install the air conditioners there. Maran zt”l added that he himself should not instruct the non-Jews to enter the church; rather, he should tell another non-Jew to hire him some non-Jewish workers and install the air conditioners. (He continues to provide copious sources for his view as is the practice of Maran zt”l. Unfortunately, we cannot discuss these reasons at length.) Entering a Muslim Mosque Regarding entering a mosque, the Rambam explains in one of his responses that Ishmaelites are not considered idol-worshippers since they believe in Hashem and there is no denial of Hashem in their religion or anything else that should cause them to be considered idol-worshippers. We are therefore lenient and sell our lands in Israel to Muslims during the Shemitta (Sabbatical) year based on the “Heter Mechira” process although it is forbidden to sell land in Eretz Yisrael to an idol-worshipper; this is because Muslims are not considered idol-worshippers. Based on this, mosques are not considered actual houses of idol worship and one may enter them according to the letter of the law. Summary: It is absolutely forbidden to enter a house of idol worship. Included in this prohibition is entering a Christian church or other kinds of houses of idol worship in the Far East. Nevertheless, there is no halachic prohibition to enter an Muslim mosque; this is especially true when this is being done in order to pray there, such as at the graves of our forefathers in the Machpela Cave in Hebron.
  19. God-rejector:"Show me God"

    Brother Hashim speaks to a visiting atheist about the understanding of this world and how a creator fits into it and how without one, life truly doesn't make sense.
  20. Salam alaikum How to make a playlist of the latest videos from your subscribed youtube channels? (Subscription playlist) 1- Open Google Chrome. 2- Open "Chrome web store" and search for "PocketTube: Youtube Subscription Manager". 3- Create your groups by topic and add your desired channels to each group : 4- Click subscriptions 5- "Play all" subscription new videos or choose a group to play its videos! For tutorial:
  21. "The Prophet is more worthy of the believers than themselves, and his wives are [in the position of] their mothers." (Qur'an, 33:6). In this series Sheikh Uthman Al Khamis presents mini biographies of the mothers of the believers, the wives of the Prophet ﷺ.
  22. Who is the Comforter ?

    Who is the comforter ?
  23. Racism & Christianity !

    The Bible is atleast in it’s complete form 700 years before the advent of African slavery, however Christians by and large (as demonstrated above) did in fact, use Bereishit (Genesis) 9:21-24 as a means of promoting slavery and distilling the gospel among the negro peoples: The bells of the Bristol churches pealed merrily on the news of the rejection by Parliament of Wilberforce’s bill for the abolition of the slave trade. The slave trader, John Newton, gave thanks in the Liverpool churches for the success of his last venture before his conversion and implored God’s blessing on his next. He established public worship twice every day on his slaver, officiating himself, and kept a day of fasting and prayer, not for the slaves but for the crew. “I never knew,” he confessed, “sweeter or more frequent hours of divine communion than in the last two voyages to Guinea.” – [Larimer, op. cit., 100. & S. H. Swinny, The Humanitarianism of the Eighteenth Century.] Many missionaries found it profitable to drive out Beelzebub by Beelzebub. According to the most recent English writer on the slave trade, they “considered that the best way in which to remedy abuse of negro slaves was to set the plantation owners a good example by keeping slaves and estates themselves, accomplishing in this practical manner the salvation of the planters and the advancement of their foundations.” The Moravian missionaries in the islands held slaves without hesitation; the Baptists, one historian writes with charming delicacy, would not allow their earlier missionaries to deprecate ownership of slaves.74 To the very end the Bishop of Exeter retained his 655 slaves, for whom he received over 12,700 compensation in 1833. Church historians make awkward apologies, that conscience awoke very slowly to the appreciation of the wrongs inflicted by slavery and that the defence of slavery by churchmen “simply arose from want of delicacy of moral perception.” – [ Mackenzie-Grieve, op. cit., 162., G. R. Wynne, The Church in Greater Britain (London, 1911), 120., H. of C. Sess. Pap., 1837-8, Vol. 48. The exact figure was 12,729.4.4 (pp. 19, 22)., Wynne, op. cit., 120; C. J. Abbey and J. H. Overton, The English Church in the Eighteenth Century (London, 1878), II, 107. and its results, in F. S. Marvin (ed.), Western Races and the World (Oxford, 1922), 130-131.] The very first person to propose enslaving Africans was a Christian. Christian priest, Bartholomew de la Casas, whom himself had slaves, proposed the use of Africans to ease the suffering of the slavery of the Amerindians. Roughly 1200 years before any of these figures existed, Muhammad (peace be upon him) commanded the freeing of slaves through the revelation of the Qur’aan: Indeed We have created man (to live) in hard struggle. Does he think that no one has power over him? He says, “I have spent a lot of wealth.” Does he think that no one has seen him? Did We not make for him two eyes, And one tongue and two lips, And showed him the two ways? Yet he did not make his way through the steep course, And what may let you know what the steep course is? It is freeing the neck of a slave. In fact the Qur’aan clearly details removing slavery: …..And those who seek a contract [for eventual emancipation] from among whom your right hands possess – then make a contract with them if you know there is within them goodness and give them from the wealth of Allah which He has given you. And do not compel your slave girls to prostitution, if they desire chastity, to seek [thereby] the temporary interests of worldly life. And if someone should compel them, then indeed, Allah is [to them], after their compulsion, Forgiving and Merciful. It was even the Muslims who compelled the British to remove slavery from being legal, they even did so themselves, leading by example in Morocco: Moorish envoy to England, in 1813, from Mulai Sulaiman, Emperor of Morocco (1794-1822), in whose reign Christian slavery was abolished in Morocco. His son Meïr Cohen Machim visited England in the same capacity in 1827.
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